Lundi 14 janvier 2013 1 14 /01 /Jan /2013 10:05

Accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013

 

POUR UN NOUVEAU MODELE ECONOMIQUE ET SOCIAL AU SERVICE DE LA COMPETITIVITE DES ENTREPRISES ET DE LA SECURISATION DE L’EMPLOI ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS DES SALARIES

 

le texte intégral de l'accord est téléchargeable en cliquant ici

 

Par Vincent Guibert - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 13 janvier 2013 7 13 /01 /Jan /2013 12:45

Réunion de concertation avec les entreprises sur le programme de simplification de leurs démarches administratives et de leur environnement réglementaire

Pierre MOSCOVICI, Ministre de l’Economie et des Finances, Arnaud MONTEBOURG, Ministre du Redressement Productif, Marylise LEBRANCHU, Ministre de la Réforme de l'Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique et Fleur PELLERIN, Ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, ont présidé, le jeudi 10 janvier 2013, en présence de M. Thierry MANDON, député de l’Essonne, une première réunion de concertation avec les entreprises sur le programme de simplification de leurs démarches administratives et de leur environnement réglementaire.

Prévu par le Pacte national pour la compétitivité, la croissance et l’emploi adopté le 6 novembre 2012 et inscrit dans les conclusions du Comité interministériel de modernisation de l’action publique (CIMAP) du 18 décembre 2012, ce programme ambitieux est un important levier d’amélioration de la compétitivité hors-coût des entreprises implantées en France. Il sera construit et mis en oeuvre en coopération étroite entre les administrations et les entreprises. Cette première réunion d’échanges et de consultation illustre cette volonté nouvelle du Gouvernement.

Sans qu’il s’agisse de remettre en cause la protection des intérêts publics justifiant les procédures et réglementations en vigueur, l’objectif de ce programme de simplification est d’en réduire les coûts de mise en oeuvre par les entreprises (et parfois les administrations). Cela passera, notamment, par l’amélioration des délais de traitement, la mise à disposition d’outils innovants et simples, la réduction de la redondance d’informations demandées aux entreprises, ou encore la réduction des incertitudes préjudiciables à l’investissement, à la croissance et à l’emploi.

Sept chantiers prioritaires ont d’ores et déjà été engagés par le Gouvernement : le « Dites-le nous une seule fois » pour permettre aux entreprises de ne plus avoir à fournir à plusieurs reprises les mêmes informations à différentes administrations ; la mise en place de la déclaration sociale nominative, processus déclaratif unique pour les informations sociales des entreprises ; la simplification et l’accélération des procédures applicables à l’immobilier d’entreprise ; la mise en ligne d’un portail unique des aides publiques aux entreprises ; la lutte contre la sur-transposition du droit communautaire en droit français ; un « test » pour évaluer l’impact des nouveaux textes du

gouvernement sur les PME et TPE ; enfin, la réduction des obstacles à l’export pour les PME et les TPE.

Réunissant les principales organisations représentatives des entreprises et les représentants des administrations les plus concernées, les Ministres ont insisté sur le dialogue étroit qui leur paraît nécessaire entre les entreprises et les administrations publiques pour veiller à l’avancement opérationnel de ce chantier. Des réunions seront organisées dans ce format à un rythme trimestriel pour veiller au bon avancement du premier ensemble de sept chantiers prioritaires déjà engagés par le Gouvernement. Elles auront notamment pour objet de mettre au point de manière concertée des indicateurs de suivi, et permettront d’éclairer les décisions du Gouvernement sur les compléments à apporter au programme glissant de simplification arrêté par le CIMAP, que ce soit sur la base de propositions des entreprises elles-mêmes ou de propositions nouvelles que tous les ministères ont été invités à faire. Enfin, elles veilleront à ce que la concertation s’organise selon les meilleures formes possibles sur chacun des chantiers engagés.

De façon à ce que le dialogue entre les administrations et les entreprises soit le plus efficace et approfondi possible, M. Thierry MANDON, député de l’Essonne, est chargé par le Gouvernement d’une mission d’aide à la définition de ce programme de simplification.

 

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Vendredi 28 décembre 2012 5 28 /12 /Déc /2012 14:16

Arnaud MONTEBOURG, Ministre du Redressement productif, et Fleur PELLERIN, Ministre déléguée en charge des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Economie numérique, ont réuni le 18 décembre 2012 les dirigeants des principales entreprises à capitaux publics, dont notamment la SNCF, GDF Suez, AREVA, France Télécom ou La Poste, pour signer une charte dans laquelle ils s’engagent à stimuler l’innovation et à soutenir les PME innovantes de leur filière. Le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, présenté le 6 novembre dernier par le Premier ministre, avait en effet prévu sa signature par les entreprises dont l’Etat est actionnaire afin de promouvoir l’achat innovant et exemplaire en faveur des PME. La charte s’appuie sur le référentiel des bonnes pratiques construit par l’association Pacte PME et sur les initiatives mises en place chez certaines entreprises. En donnant de la visibilité à ces démarches exemplaires, la charte a vocation à produire un effet d’entraînement. Les grands groupes français s’engagent ainsi à stimuler l’innovation dans un esprit gagnant- gagnant pour eux et pour l’ensemble de leurs fournisseurs. Ils s’engagent à aider les PME à concrétiser leurs projets d’innovation et à contribuer ainsi de manière décisive à leur développement futur. En contrepartie, ils bénéficient d’un accès à une technologie innovante et sécurisent également leur approvisionnement en renforçant des partenaires économiques. A l’heure où l’État se mobilise tous les jours pour soutenir le développement des PME et renforcer leur compétitivité, tout particulièrement via l’innovation, les entreprises ou entités à participations publiques s’engagent à ses côtés.

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Dimanche 23 décembre 2012 7 23 /12 /Déc /2012 13:50

 

 

L'IGAC, Indicateur Global d'Avancement du Changement, publié par l'Observatoire du Changement, mesure l'avancement de chacune des 195 promesses élémentaires constituant les 60 engagements du programme de François Hollande lors de l'élection présidentielle de 2012.

Tout commentaire, correctif ou précision sera bienvenu. Pour contribuer à l'Observatoire du Changement, c'est simple, c'est gratuit... et c'est bénévole !

Il suffit d'envoyer un mail non anonyme (précisant nom, ville, téléphone) à observactions@neuf.fr en indiquant éventuellement les engagements de FH sur lesquels vous souhaitez exercer une surveillance particulière.  

 

 

7 niveaux d'évaluation de chaque promesse élémentaire ont été définis. A un niveau donné correspond un score. Le niveau global d'avancement est calculé comme la somme des évaluations élémentaires pondérées selon ces scores.

 

niveau d'avancement

score

1. Pas d'information

0

2. Entrepris selon programme

2

3. Entrepris différemment

1

4. En retard ou bloqué

-1

5. Abandonné

-2

6. En place et conforme

3

7. Effets positifs avérés

5


igac03_dec2012.jpg

 

En cette fin décembre, nous en serions à ... 28% d'avancement.

 

L'évaluation complète est accessible en cliquant ici

 

45 promesses élémentaires sont considérées comme "entreprises selon programme"

 

Sont considérées comme "En place et conformes" les 23 promesses élémentaires suivantes:

 

 

1.1

Je créerai une Banque publique d’investissement.

1.2

À travers ses fonds régionaux, je favoriserai le développement des PME, le soutien aux filières d’avenir et la conversion écologique et énergétique de l’industrie. 

2.4

Les PME, les TPE, les artisans et les commerçants auront, dans chaque région, un interlocuteur unique. 

2.5

Le crédit d’impôt recherche leur sera rendu plus simple et plus accessible.

11.1

Je proposerai à nos partenaires un pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance pour sortir de la crise et de la spirale d’austérité qui l’aggrave. 

15.1

Je ferai contribuer les plus fortunés des Français à l’effort national en créant une tranche supplémentaire de 45% pour les revenus supérieurs à 150 000 euros par part. 

16.2

J’augmenterai de 25% l’allocation de rentrée scolaire dès la prochaine rentrée.

17.1

Je reviendrai sur les allégements de l’impôt sur la fortune institués en 2011 par la droite, en relevant les taux d’imposition des plus gros patrimoines.

17.2

L’abattement sur les successions sera ramené à 100 000 euros par enfant et l’exonération en faveur des conjoints survivants sera conservée. 

18.1

Je ferai en sorte que tous ceux qui ont 60 ans et qui auront cotisé la totalité de leurs annuités retrouvent le droit de partir à la retraite à taux plein à cet âge-là : ce principe sera mis en œuvre immédiatement. 

18.2

Une négociation globale s’engagera dès l’été 2012 avec les partenaires sociaux afin de définir, dans un cadre financier durablement équilibré, l’âge légal de départ à la retraite, la prise en compte de la pénibilité, le montant des pensions et l’évolution des recettes indispensables à la pérennité de notre système de retraite solidaire.

22.4

Je renforcerai la loi SRU, en multipliant par cinq les sanctions qui pèsent sur les communes refusant d’accueillir les ménages aux revenus modestes et moyens. 

22.5

Je porterai à 25% les exigences en matière de construction de logements sociaux

26.1

J’imposerai aux dirigeants des entreprises publiques un écart maximal de rémunérations de 1 à 20.

29.3

Je créerai un ministère de l’outre-mer rattaché au Premier ministre

34.1

Je créerai 150 000 emplois d’avenir pour faciliter l’insertion des jeunes dans l’emploi et l’action des associations, en priorité dans les quartiers populaires.

34.2

Je reviendrai sur la défiscalisation et les exonérations de cotisation sociale sur les heures supplémentaires, sauf pour les très petites entreprises. 

39.6

J’abrogerai la circulaire sur les étudiants étrangers. 

43.1

Je lancerai un vaste plan qui permettra à 1 million de logements par an de bénéficier d’une isolation thermique de qualité. Seront ainsi créés des dizaines de milliers d’emplois. Les économies de chauffage qui en découleront redonneront du pouvoir d’achat aux ménages.

44.6

Je reviendrai à un taux de TVA à 5,5% pour le livre et la billetterie, 

47.2

Je réduirai de 30% la rémunération du président de la République et des ministres. 

52.2

Je créerai des zones de sécurité prioritaires où seront concentrés davantage de moyens. 

55.3

Dès l’été 2012, je réunirai une grande conférence économique et sociale qui sera saisie des priorités du quinquennat. 

 

Sont considérées comme "Entreprises (mais) différemment du programme" les 8 promesses élémentaires suivantes :

 

2.3

Pour cela, je doublerai le plafond du livret développement durable, en le portant de 6 000 à 12 000 euros. 

7.1

Je séparerai les activités des banques qui sont utiles à l’investissement et à l’emploi, de leurs opérations spéculatives. 

9.2

Je rétablirai l’équilibre budgétaire en fin de mandat. 

14.1

La contribution de chacun sera rendue plus équitable par une grande réforme permettant la fusion à terme de l’impôt sur le revenu et de la CSG dans le cadre d’un prélèvement simplifié sur le revenu (PSR).

14.2

Une part de cet impôt sera affectée aux organismes de sécurité sociale. 

15.2

En outre, nul ne pourra plus tirer avantage des « niches fiscales » au-delà d’une somme de 10 000 euros de diminution d’impôt par an.

16.3

Je rendrai le quotient familial plus juste en baissant le plafond pour les ménages les plus aisés, ce qui concernera moins de 5% des foyers fiscaux.

59.1

J’engagerai un retrait immédiat de nos troupes d’Afghanistan : il n’y aura plus de troupes françaises dans ce pays à la fin de l’année 2012. 

 

 

Sont considérées comme "En retard ou bloquées" les 2 promesses élémentaires suivantes :

 

9.3

Pour atteindre cet objectif, je reviendrai sur les cadeaux fiscaux et les multiples « niches fiscales » accordés depuis dix ans aux ménages les plus aisés et aux plus grosses entreprises. Cette réforme de justice permettra de dégager 29 milliards d’euros de recettes supplémentaires.

50.1

J’accorderai le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans. 

 

 

Sont considérées comme "Abandonnées" les 2 promesses élémentaires suivantes :

 

3.6

Je mettrai en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites.

11.2

Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction. 

 

Sur les 115 promesses élémentaires restantes, nous n'avons "pas d'information" tangible permettant de prononcer une évaluation.

 

Par exemple, sur le chapitre 3 "La production et l'emploi en France", nous manquons de visibilité :

 

3.1

Je favoriserai la production et l’emploi en France en orientant les financements, les aides publiques et les allégements fiscaux vers les entreprises qui investiront sur notre territoire, qui y localiseront leurs activités et qui seront offensives à l’exportation. 

1. Pas d'information

3.2

À cet effet, je modulerai la fiscalité locale des entreprises en fonction des investissements réalisés. 

1. Pas d'information

3.3

En parallèle, j’engagerai avec les grandes entreprises françaises un mouvement de relocalisation de leurs usines dans le cadre d’un contrat spécifique. 

1. Pas d'information

3.4

J’instaurerai, pour les entreprises qui se délocalisent, un remboursement des aides publiques reçues. 

1. Pas d'information

3.5

Une distinction sera faite entre les bénéfices réinvestis et ceux distribués aux actionnaires. 

1. Pas d'information

3.6

Je mettrai en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites.

5. Abandonné

 

 

En conclusion, avec un taux d'avancement de 28% après seulement 7 mois ½ d'exercice du pouvoir, on peut considérer que le gouvernement tient globalement ses promesses, dans un climat politique serein apaisé et respectueux, ce qui tranche considérablement sur la forme comme sur le fond avec le quinquennat précédent.

Sur un très grand nombre de points nous ne sommes pas encore en mesure de prononcer une évaluation. Par ailleurs, des réformes emblématiques sur les champs économiques (fiscalité, relocalisations) et sociétaux (vote des citoyens étrangers) ne sont pas encore intégralement enclenchées selon les promesses du programme, ou bien si tel est le cas, l'action du gouvernement n'est pas suffisamment visible en la matière.

 

2012 fut une grande année, une année de victoires électorales, une année de changement et de réformes, avec en prime à l’UMP un air de fin du monde qui se prolonge cette semaine avec le rejet des comptes de campagne de Sarkozy.

 

Mais rien n’est facile, la crise fait rage, l’action gouvernementale est complexe, les divergences, les craintes et les inquiétudes s’expriment. Plus que jamais, notre rôle de pédagogie, d’aiguillon, de vigilance bienveillante voire de recadrage est nécessaire et utile. Telle peut se définir dorénavant notre mission.

 

Mieux comprendre, et communiquer, ce qui est entrepris et ce qui est réalisé sera donc notre premier objectif en 2013.

 

Très bonnes fêtes de fin d'année à tous !

Par Vincent Guibert - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 9 décembre 2012 7 09 /12 /Déc /2012 13:29

ÎLE SEGUIN

Parce que l'objet de cette consultation ne nous satisfait ni sur la forme ni sur le fond,le Parti Socialiste de Boulogne-Billancourt appelle les électeurs à S'ABSTENIR DE VOTER

Attention : ne pas demander à être radié des listes, comme suggéré dans lecourrier envoyé par la mairie. Cela est mécaniquement destiné à augmenter lepourcentage de votants en faveur d'un projet.

Venez discuter avec nous de votre vision de l’Île Seguin lors de notre café-débat, dimanche 9 décembre à 17h au café Seguin, 39 cours de l’Ile Seguin (au pied de la tour Jean NOUVEL)

 

 

ÎLE SEGUIN : pourquoi s’abstenir de voter ?

Une fois de plus les électeurs boulonnais sont trompés !

Après avoir renié sa promesse de ramener la densité de l’île à 110 000m², le maire UMP Pierre-Christophe BAGUET souhaite recueillir un plébiscite des Boulonnais en vue des municipales de 2014.

Nous condamnons cette démarche purement électoraliste qui donne l'illusion d'un choix … et la certitude que cela ne se fera pas !

NE PARTICIPONS PAS A CE SIMULACRE DE DEMOCRATIE !

POUR DES RAISONS DE FORME :

1. Nous voulions un véritable référendum local. Cette consultation ne permet que d’approuver l’un des

trois projets, et le maire ne sera pas tenu juridiquement de réaliser le projet choisi.

2. Nous voulions que l’ensemble des nouveaux habitants du quartier du Trapèze puissent s’exprimer.

Cette consultation est limitée aux boulonnais inscrits sur les listes électorales avant le 31/12/2011.

3. Nous voulions un calendrier plus respectueux du débat. Moins d’un mois entre la présentation du

projet aux conseillers municipaux le 21/11 et la clôture du vote le 16/12. Pourquoi tant de précipitation

quand les municipalités successives de droite nous ont déjà imposé 20 ans de tergiversations ?

→ Ces raisons ont conduit vos élus socialistes à voter contre les modalités du scrutin lors du Conseil

municipal extraordinaire du 21 novembre 2012.

POUR DES RAISONS DE FOND :

1. Nous voulons plus de diversité parmi les projets proposés. Les trois projets ont été élaborés par lemême architecte : Jean NOUVEL !

2. Nous voulons des éléments probants quant à l’équilibre financier. Cela fait des années quel’ensemble de la droite boulonnaise nous entraîne dans un gouffre financier.

3. Nous voulons un consensus large sur la constructibilité. Elle est revue à la baisse par rapport au projet

NOUVEL initial (375 000 m²) mais on est encore loin des 175 000 m² demandés par les associationsboulonnaises.

4. Nous voulons des espaces dignes de ce nom pour le sport. La surface prévue pour le sport dans les

trois projets est de 4 500 m² seulement, soit la taille d’à peine plus qu’un demi-terrain de rugby.

5. Nous voulons que le patrimoine industriel de l’île soit davantage pris en compte. Nous regrettons qu’il n’ait pas été préservé.

 

 

boulogne-billancourt.parti-socialiste.fr/

psboulognebillancourt@gmail.com

facebook.com/psboulognebillancourt

twitter.com/psboulogneb


Par Vincent Guibert - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 5 décembre 2012 3 05 /12 /Déc /2012 13:18

Des Idées et des Rêves 93

 L’association Des Idées et des Rêves 93 organise

un Dîner débat à Aubervilliers  

" L'extrême-droite et les dérives populistes dans la France d'aujourd'hui"


avec Maryse Souchard,

maître de conférence

à l’université de Nantes/IUT de la Roche sur Yon

auteur de nombreux ouvrages sur les thèmes de la culture, du fascisme et de l’extrême droite.

le mercredi 12 décembre  de 19h30 à 22h

Le dîner débat a lieu au restaurant

Le Chien qui Fume, 193 Avenue Victor Hugo, 93300 Aubervilliers,

Inscription à l’adresse suivante :       desideesetdesreves93@gmail.com

Par Des Idées et des Rêves - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 4 décembre 2012 2 04 /12 /Déc /2012 17:56

Les pôles de compétitivité deviennent des usines à produits d’avenir Arnaud MONTEBOURG, ministre du Redressement productif, et Fleur PELLERIN, ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique sont intervenus aujourd’hui lors de la onzième journée des pôles de compétitivité organisée à Bercy. Les pôles de compétitivité, participant à l’attractivité de la France, sont un des socles de la compétitivité de l'industrie française et un des outils privilégiés du redressement productif.

Arnaud MONTEBOURG et Fleur PELLERIN ont détaillé l’ambition assignée par le gouvernement aux pôles de compétitivité, ambition annoncée par la mesure numéro 10 du pacte pour la croissance, la compétitivité et l’emploi. La réussite des pôles de compétitivité dans le travail coopératif et l'émergence de programmes de recherche et développement doivent leur permettre d’évoluer vers la création d’usines à produits d’avenir, outils déterminants dans la compétitivité de l'industrie française.

Les pôles de compétitivité doivent maintenant focaliser leur énergie sur les retombées économiques, l’industrialisation et la diffusion des innovations dans les produits et services. Les Régions seront fortement impliquées dans la gouvernance de cette politique. Les pôles de compétitivité et en particulier les plus stratégiques d’entre eux participeront activement à l’attractivité de la France. Les acteurs de la formation et de la recherche seront mieux associés.

Arnaud MONTEBOURG a précisé que les pôles doivent s’organiser pour mieux convertir leurs projets de R&D en programmes industriels et devenir ainsi de véritables usines à produits d’avenir. Les pôles de compétitivité travailleront aussi en plus étroite collaboration avec les filières industrielles du Conseil National de l’Industrie.

Fleur PELLERIN a expliqué que les pôles de compétitivité doivent accroître leur effort d’accompagnement des PME, notamment pour l’accès au financement et l’exportation. Elle a insisté sur la mobilisation des directions des achats des grands groupes pour renforcer les collaborations dans le tissu industriel français. Renforçant la solidarité et les coopérations au sein du tissu économique français pour favoriser l’innovation, les pôles de compétitivité, avec cette nouvelle phase, sont amenés à devenir les fers de lance du redressement productif de notre économie.

 

Communiqué du Ministère du Redressement Productif

www.redressement-productif.gouv.fr

Par Vincent Guibert Voir les 0 commentaires
Dimanche 2 décembre 2012 7 02 /12 /Déc /2012 13:33

La plupart de nos concitoyens ne connaissent Montebourg que par l'image qu'en donnent les media. Celle-ci accorde une grande place à la forme et bien peu au fond, à l'idéologie et à la cohérence dont il fait preuve depuis 10 ans et+.

Alors bien sûr à l'issue d'une telle séquence la tentation de démissionner est grande et procurerait un intense soulagement à l'issue d'un bien cruel automne. Mais il ne saurait offrir ce plaisir à ses détracteurs, à tous ceux qui râlent pour faire de l'audience, vendre du papier ou simplement pour exister au café du commerce.

Et au delà, il doit rester, pour peser, pour lutter contre l'influence des ex copains de DSK qui tirent le parti et le gouvernement bien trop vers le centre, qui ont peur des marchés et qui sont en panne d'imagination. A quoi servirait de claquer la porte, de se rapprocher du FdG, de participer au concert de lamentations, d'hurler avec les autres à la trahison en attendant les débâcles auto-prophétiques annoncées pour 2014, 2015 et 2017 ?

Plus que jamais notre devoir est de lutter pour que les 60 propositions de FH soient appliquées, pour la réindustrialisation de nos territoires, pour que le système bancaire soit réformé, pour une réforme fiscale révolutionnaire, pour mettre fin aux abus de toutes sortes dans les grandes et petites entreprises, pour réformer l'état et ses institutions, pour la transition énergétique, pour le droit au logement, pour réduire la dette publique. 

 

Par Vincent Guibert - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 25 novembre 2012 7 25 /11 /Nov /2012 12:58

Le spectacle que donne ce parti inspire de nombreuses analyses où la détestation psychologique des deux protagonistes revient souvent. On y trouve peu d'explications pourtant sur le fait que ce "drame" semble très franco-français.

Dans aucun autre pays démocratique d'Europe, on ne voit ce genre de rivalités portées à ce niveau de paroxysme. Pas plus que le même scénario que vécut le PS après son congrès de Reims en novembre 2008 ne s'est rejoué ailleurs dans un parti social-démocrate.

Pourtant il y a bien une "européanisation" des systèmes et cultures politiques. Pour ne citer que lui, l'italien Raffaelle Simone l'a bien mis en évidence (dans "Le Monstre doux. L'Occident vire-t-il à droite ?". Gallimard, 2010): il y décrit justement le paysage inédit d'une "droite nouvelle" qui ne coïncide avec aucune des droites qui se sont succédé au XX° siècle et dont la méconnaissance serait une des causes de la crise des gauches européennes. Analysant les facteurs innovant de cette droite, il note celui-ci: "On ne négocie pas avec l'adversaire, on le désapprouve jusqu'à le ridiculiser. Les règles générales de la lutte politique lui semblent inutiles, non seulement parce qu'elles limitent la liberté d' action, mais aussi parce qu'elles ralentissent l'exercice des pouvoirs et le souci des intérêts". On dirait du Buisson. Mais cela vaut dans bien des pays, en Italie et ailleurs sans que nulle part on ne trouve "violence et passion" comme dans le cas français.

Et si la cause en était aussi institutionnelle ? Comment oublier le déchainement des intérêts, bien au-delà des ambitions que provoque l'anticipation de l'élection présidentielle au suffrage universel direct ? Depuis que celle-ci à généralisé son emprise sur toutes les autres élections (locales, législatives, européennes) désertées du coup par les citoyens, elle est désignée comme la "mère des batailles " par tous les états-majors partisans. Alors qu'elle schématise, nationalise, bipolarise exagérément la vie politique, elle relègue les partis à l'état de machines électorales de conquête du maximum de pouvoir pour un seul homme. La France est le seul pays parmi les douze de l'Union Européenne pratiquant ce genre d'élection où cela se produit. C'est que la tradition vient de loin: des régimes bonapartistes où le plébiscite était la règle; une "culture" rénovée par la V° République dont la réforme présidentialiste de 1962 (avec le référendum instaurant l'élection du chef de l'Etat au suffrage direct) fut l'expédient pour tenter de proroger le pouvoir du général De Gaulle.

Mais il n'y a sans doute rien de pire que des bonapartismes sans bonapartes. Aucune des personnalités de la droite qui se sont succédées à l'Elysée après 1969 n'a pu reproduire le statut et la fonction de "l'homme providentiel". La gauche y a sans doute mieux réussi après 1981 mais à quel prix ?

Le malaise est si grand que beaucoup, même à droite pensent revoir ce système. Il n'est qu'à lire la trés libérale revue "Commentaire" de cet automne (n°139): Pierre Mazeaud par exemple, ancien président du Conseil Constitutionnel y fait part de ses "rêves, regrets et recommandations". Copé, Fillon et Juppé devraient le lire. Mais d'autres aussi à gauche; tant il vrai que nous n'avons pas à faire à la seule crise de l'UMP mais à la part d'ombre bien française que la présidentialisation de l'opinion inflige à la politique démocratique dans ce pays.

Par Paul Alliès - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 novembre 2012 2 20 /11 /Nov /2012 13:35

AFP – 20/11/2012

 

Le ministre des Finances Pierre Moscovici a déclaré lundi soir à l'AFP que la dégradation de la note de la France par Moody's était une "sanction de la gestion du passé" qui incitait le gouvernement à "mettre en œuvre rapidement" ses réformes.

 

L'agence d'évaluation financière a abaissé lundi d'un cran la note de la France, qui perd son précieux Aaa désormais remplacé par la note Aa1, assortie d'une perspective négative.

La France "est encore bien notée", a réagi Pierre Moscovici en marge d'un déplacement à Grenoble. Selon le ministre, "cette décision concerne la situation laissée par nos prédécesseurs: perte de compétitivité, faible croissance, déficit croissant". "C'est une sanction de la gestion du passé qui nous incite à mettre en œuvre rapidement nos réformes", a-t-il insisté, appelant à "prendre ça avec calme".

"Moody's met à notre actif les réformes que nous avons engagées: le pacte de compétitivité, notre agenda de réforme, le redressement des comptes publics", assure Pierre Moscovici.

Il cite, pour la suite, "trois choses fondamentales", à savoir "obtenir la stabilité de la zone euro", mettre en œuvre le "pacte de compétitivité" présenté début novembre par le gouvernement et réussir "la négociation sur le marché du travail". "Cela renforce la nécessité absolue de les mettre en œuvre", a-t-il plaidé.

Selon lui, pour échapper à une dégradation, "il aurait fallu une inversion de la courbe" de la dette publique de la France, "ce qui était impossible".

Le gouvernement socialiste au pouvoir depuis mai mise sur 2014 pour voir un début de reflux de la dette publique, qui devrait atteindre l'an prochain le niveau record de 91,3% du produit intérieur brut (PIB).

Dans un communiqué publié dans la soirée par Bercy, Pierre Moscovici "prend acte de la décision de Moody's" et "réaffirme la qualité de la signature de l'Etat français". Il "rappelle les réformes engagées résolument par le gouvernement qui visent précisément à redresser notre économie: maîtrise des comptes publics, pacte national pour la compétitivité, la croissance et l'emploi ainsi que la négociation en cours sur le marché du travail".

"L'économie française est large et diversifiée" et "la dette française demeure parmi les plus liquides et les plus sûres de la zone euro", insiste-t-il.



 

Par Vincent Guibert - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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