Par Vincent Guibert
Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /2008 22:11
- Publié dans : Humour
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Il existe une multitude de contrats aidés sensés faciliter le retour à l'emploi tout en proposant des allégements de charge pour l'employeur.

Dans la pratique, ces contrats sont difficiles à mettre en œuvre dans une TPE (< 50 personnes), pourquoi ?

1/ l'accès à l'information et le décryptage des différentes formules proposées est difficile : CIE, CAE, CI-RMA, CTP, Contrats d'avenir, entreprises « gazelles », etc. tous susceptibles de changer à partir de juin 2009 avec l'avènement du RSA

2/ leur mise en place suppose la signature de conventions bi ou tripartites, paperasserie chronophage que le dirigeant de PME abhorre en général.

3/ des conditions d'applicabilités portant sur le secteur économique, le profil de l'entreprise recruteuse le profil et la situation sociale du collaborateur recruté, le type de contrat proposé telles que bien souvent l'entrepreneur constate qu'il ne pourra bénéficier de rien, et  au final renonce.

4/ en supposant que l'on parvienne à identifier une formule applicable, les allègements correspondants représentent en général une fraction du SMIC pour des contrats plus ou moins précaires, largement insuffisant pour compenser le coût d'un emploi très qualifié ou d'un jeune ingénieur.

Bref, pas grand-chose d'incitatif.

Une proposition pour favoriser l'investissement, l'innovation, l'emploi et la croissance dans les PME & TPE.

Les activités de services (aux entreprises + aux particuliers) représentent environ 20% de la valeur ajoutée et 25% de l'emploi en France (6,5 millions de personnes).

Que peut bien signifier « investir » dans le monde des services ? Comment s'y matérialise un investissement ? Grosso modo, un investissement, c'est une dépense visant à assurer la croissance et la profitabilité future de l'entreprise. On investit pour vendre plus, ou pour dépenser moins en vendant autant, ou les deux.

Cas simple : comment vendre plus (sans croissance externe c'est-à-dire sans acquérir une autre société) ?

Pour vendre plus, il faut embaucher du monde, les former aux démarches ou aux produits de l'entreprise, les accompagner dans les premiers temps. Cela a un coût, celui du temps à y consacrer.

Pour être efficace dans cette approche de recrutement/formation/accompagnement, pour être plus efficace aussi en clientèle, mieux vaut disposer de supports papiers ou informatiques qui vont par exemple exprimer les étapes clés d'une démarche, constituer des supports de présentation, d'entretiens, de formations. L'élaboration de ces supports demande pas mal de travail de prise de recul, de réflexion, de synthèse, d'écriture. Et cela prend du temps, également. Et pendant ce temps là, on ne vend pas, on ne produit pas.

Donc, en résumé, investir pour une société de services c'est consacrer du temps homme à

1/ capitaliser son savoir-faire

2/ le transmettre à des nouveaux arrivants, qu'il faut recruter, afin de se démultiplier

3/ prospecter, chercher de nouveaux clients


Pour financer cela, pas d'emprunt possible à la banque en général. Pas d'achat de matériel (non soumis à la taxe professionnelle !), ce qui signifie que les nouvelles mesures Sarko ne servent à rien dans le monde des services.

Reste l'augmentation de capital mais pas facile de se résoudre à être dilué s'il s'agit d'actionnaires extérieurs.

Pourtant, une solution en auto-financement serait envisageable.

Prenons le cas simple d'une TPE se services de 10 personnes pour un CA annuel de 1 200 000 Euros. Sa contribution aux ASSEDIC sera de l'ordre de 45 à 50 000 € par an, soit environ 4 000 € par mois.

Cette somme représente à peu près le cout chargé d'une personne à temps plein, qui pourrait se consacrer à ces tâches de documentation, ou de prospection, évoquées plus haut. Bref il s'agit d'un capital humain consacré à du développement et à de la croissance.

Si donc une telle TPE pouvait déduire, soit de ses cotisations ASSEDIC, soit de son Impôt, les sommes consacrées à ces activités « de développement », eh bien tout d'abord elle créerait un emploi, puis elle créerait de la croissance. CQFD

C'est vertigineux de signer chaque mois ou chaque trimestre un chèque de plusieurs milliers d'euros, de ce dire qu'il part dans un puits (sans fond ?) nommé UNEDIC/ANPE et bientôt « Pôle emploi », alors qu'il y aurait tant de choses à faire tout de suite.

Le problème est bien là. L'idée, pas nouvelle, serait de pouvoir mobiliser directement la trésorerie disponible pour créer de la valeur au lieu de payer des charges.

Quelques mesures, simples en apparence, inciteraient les PME à créer ces emplois « de croissance ».


L'idée serait d'étendre la notion de crédit impôt-recherche à toute activité d'étude, de capitalisation, de développement, de promotion initiale de produits ou de prestations dits « de service ».

Par exemple, pouvoir déduire de l'IS ou des charges ASSEDIC une somme correspondant à cet investissement en capital humain. Ce pourraient être les 6 premiers mois de salaire brut chargé, finançant ainsi l'effort décrit précédemment.

Pour éviter tout abus il est toutefois indispensable de réguler un tel dispositif, de bien en définir ses limites, son assiette de clacul, et de conserver une dimension de risque pour l'entreprise. Par exemple cela pourrait être plafonné à 3 ou 4 fois le plafond de la sécurité sociale, être applicable à  un accroissement de l'effectif de 10% (soit 1 nouvel emploi pour 10 existants), être remboursable toutalement ou partiellement, si le nouvel employé quitte l'entreprise trop rapidement (1 an ?) sans être remplacé, etc...


Trop simple, trop terrain pour mériter un effet d'annonce ?

Par Vincent Guibert
Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /2008 00:00
- Publié dans : Propositions
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Par Vincent Guibert
Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 23:12
- Publié dans : Humour
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L’on est beaucoup trop sévère avec l’extrême-gauche; ce n’est pas vrai qu’elle rate tout ce qu’elle fait. Par exemple, elle a réussi, par le bras armé d’une jeune fille de bonne famille de Neuilly et de sa complice à abattre très courageusement, en pleine rue, le fils d’un modeste employé des PTT, Georges BESSE, qui à force de travail et de talent, était parvenu à réussir le concours “X-Mines” et au cours de sa brillante mais trop brève carrière, à redresser Pechiney et la Régie RENAULT, où il avait été nommé par le gouvernement socialiste.
Ce n’est pas le sort de ce pauvre assassiné, ni de sa famille, qui intéresse les esprits forts; c’est le confort psychologique, physique, financier, et pourquoi pas “moral” tant qu’on y est, de ce “quarteron” de drogués à l’idéologie, dont il convient de prévenir les caprices, de dissiper les “embarras”, d’ausculter les états d’âme et d’aplanir toute douleur et tout stress qui seraient bien sûr intolérables.
Mr ROUILLAN refuse d’exprimer des regrets pour les crimes commis et pour lesquels les membres de la bande ont été condamnés à perpétuité. La LCR déclare “qu’il a bien le droit à l’engagement politique”. Voilà qui me paraît très “tendance” et du meilleur goût.

Continuons le combat!
Par Alain POCHET (Neuilly/Seine)
Jeudi 2 octobre 2008 4 02 /10 /2008 16:11
- Publié dans : Observations
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Népotisme : la République des épouses, des cousins et des amis d'amis

Suivant l'exemple de leur Président, qui a casé son fils au Conseil Général des Hauts de Seine, les ministres font travailler leurs proches dans leurs cabinets… C'est ce que racontent Valentine Lopez et Géraldine Woessner dans leur livre « Les Chambres du pouvoir ».


la suite sur
http://www.marianne2.fr/Nepotisme-la-Republique-des-epouses,-des-cousins-et-des-amis-d-amis_a91317.html
Par Vincent Guibert
Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /2008 21:13
- Publié dans : En librairie
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Quand on a entendu du Sarko, le silence qui suit est encore du Sarko. Mais en l'occurence on ne l'a même pas entendu. Le capitalisme néo-libéral s'écroule, la pseudo-modernité des as de l'ingénierie financière se révèle n'être que sordides turpitudes et spéculations. Et le Président est silencieux. 

Les croyances des thuriféraires d'Adam Smith s'effondrent autant que le cours de leurs actions. En l'occurence la main invisible est celle de Dobleiou renflouant Fannie, Freddie, AIG etc. Et le Président est silencieux.

Mais rassure-toi bon peuple, le Président va parler, à Toulon, le jeudi 25 septembre prochain. Il parait aussi qu'il y évoquerait un deuxième mandat. F. Fillon, JF Coppé et X. Bertrand sont aux anges.

Mais pourquoi ce délai ? Le temps de relire Keynes ? Non, le temps d'un voyage à NewYork en compagnie de ... son Ministre de l'éducation. The boullettes of Darcos in English ? Watch this space !

Mais que va-t-il faire là-bas ? La promo de Carla? Renconter W ? Il n'irait pas aux ordres tout de même ?

The little telegraphist, the return ?

Par Vincent Guibert
Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /2008 08:20
- Publié dans : Débats
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Le 15 septembre 2008,

 

Chère Martine, Cher Pierre,

 

Vous excuserez l'usage solennel de l'écrit, mais je crois que les

circonstances le justifient amplement : pendant que la droite formate le

pays selon ses valeurs de l'argent, de la religion, de l'individualisme,

nous présentons un Parti Socialiste en miettes, miné par les conflits

d'ambition, incapable de s'unir et laissant le champ libre au Modem et

au NPA.

 

Vous comprendrez pourquoi l'impératif de rassemblement n'a jamais été

plus important qu'aujourd'hui. Pour nous les Rénovateurs, la question du

congrès est d'abord celle de nos divisions en écuries multiples et en

innombrables conflits de chapelles.

 

Le premier problème à régler est celui du grand danger que représente

l'affrontement des présidentiables qui achèverait le Parti dans une

guerre épuisante de désignation. Notre Parti et toute la gauche, ne s'en

relèveraient pas. Il faut donc la conjurer en désarmant ceux qui

souhaitent faire du PS le lieu clos de l'affrontement permanent pour la

désignation du candidat.

 

Nous avons, à cet effet, cher Pierre et chère Martine, construit

ensemble, dès le 1er juin, une force d'interposition, en proposant aux

militants une offre alternative à la guerre des candidats à la

présidentielle. Nous avons imaginé cet été, et signé, je le rappelle,

tous les trois avec Marylise Lebranchu, un texte commun proposant un

leadership de travail et une mutation très importante du Parti à travers

la création d'une primaire ouverte sur la société qui règlerait plus

tard et dans un autre cadre le choix de notre candidat.

 

C'était là ton exigence, cher Pierre, et c'est là une idée à laquelle tu

t'es ralliée, chère Martine.

 

Voilà donc un point fondamental qui nous réunit et qui nous emmènera, si

nous le réalisons ensemble, vers un nouveau Parti Socialiste.

 

Le deuxième problème qui est à régler est celui de l'orientation

nouvelle de notre futur nouveau Parti. L'issue du congrès ne peut nous

faire déboucher ni vers une gauche centriste, apeurée d'elle-même,

soumise aux thèses de la droite, ni vers une radicalité sans débouché

crédible.

 

C'est donc une nouvelle synthèse qu'il faut fabriquer ensemble à partir

des problèmes nouveaux que la société place sous nos pas.

 

On peut construire cette nouvelle orientation avec tous ceux qui sont

prêts à faire évoluer le Parti et dépasser les anciens désaccords

(première et deuxième gauche, le oui et le non, notamment).

 

C'est le sens de nos rapprochements de l'été. Ainsi, les Rénovateurs et

moi-même avons décidé de fusionner notre courant « Rénover Maintenant »

avec « Socialisme & Démocratie ». Nous aurions pu ajouter une division

et une ambition supplémentaire ! Au contraire, nous avons choisi

d'accomplir courageusement un premier effort de rassemblement pour en

préparer d'autres encore plus larges. Nous avons, vous avez, cher Pierre

et chère Martine, signé ce texte de rassemblement plus large dès le

début du mois d'août. Ce protocole préfigurait des perspectives

importantes de mutation du Parti et l'équipe que vous pouviez former

ensemble était magnifiquement complémentaire.

 

Il ne reste donc à régler que la question de savoir qui sera Premier

secrétaire. Franchement, c'est une question dont personnellement, comme

des milliers de militants, nous nous sommes lassés. Réunissez-vous !

Déjeunez ou dînez ensemble ! Et faites une équipe comme dans les sports

collectifs ! Mettez-vous d'accord et nous vous entourerons et vous

aiderons à réussir.

 

La seule question qui nous importe est celle de savoir si nous pouvons

sauver le Parti Socialiste et s'il sera encore possible de militer en

son sein.

 

Des dizaines de milliers de militants vous regardent. Des millions de

Français attendent. Vous êtes responsables de la suite.

 

Je compte sur vous.

 

Affectueusement à tous deux.

 

Arnaud MONTEBOURG

Par Vincent Guibert
Samedi 20 septembre 2008 6 20 /09 /2008 09:24
- Publié dans : Vu de l'intérieur
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Un homme de culture, exemplaire directeur de la Scala de Milan
Créateur de la fête de la musique
Défenseur du prix du livre, de la création artistique et d'une éducation nationale de qualité.
Loyal supporter de Ségolène en 2007.














OK mais... 1 voix qui a tout changé, une voix qui s'est décrédibilisée, une voix et une voie à ne plus suivre

Alors désolé Jack, ça nous fend le coeur mais : Carton Rouge.



Par Vincent Guibert
Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /2008 22:25
- Publié dans : Vu de l'intérieur
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Merci à Naradamuni pour cette information qu'il convient en effet de relayer tout azimut.... pour prouver et se prouver que nous pouvons reprendre le contrôle de notre Pays.




Rien ne se fera sans cela. Avec tout le respect que l'on peut avoir ou porter encore ou pas, aux 
dires de tel ou tel élu, aux médias, aux syndicats-syndiqués, aux travailleurs, non-travailleurs, aux appareils des partis politiques (à ne pas confondre aux appareils du Pouvoir, même si ceux ci ont besoin eux aussi d'un grand ménage!), aux corporations quel qu'elles soient et leurs débats du chacun pour soi à l'indifférence de tous ; il serait peut-être temps de parler et d'agir dans le contexte d'une véritable politique citoyenne démocratique (la démocratie est par essence sociale et de gauche; ce ne sont pas les "partis" et leurs "partisans" de quel bord que se soit, droite, gauche, centre, qui sont le Pouvoir : mais l'ensemble des Citoyens de la Cité!)
De ce que nous savons, jusqu'à présent, un seul système a permis à des hommes de prendre leur quotidien en main dans l'intérêt général de tous, uniquement la démocratie originelle d'Athènes, et il y a 2500 ans ; avant d'être l'ouvrier, le boulanger, le précepteur ou autre, était citoyen et défendait les intérêts de tous comme les siens!
Nous aspirons tous à une évolution humaine au bonheur, à un mieux être, mieux vivre par et pour tous.
Un rassemblement sans une concorde de tous, autour de ce point central et commun, serait une illusion de plus; une révolution de plus, celle du mobile tournant inlassablement sur lui même et se retrouvant obsessionellement à la même place, même si le paysage à changé autour de lui!
Si les rêves ont toujours aidés à l'évolution de l'homme, ce sont les chimères qui transforment sa vie en cauchemars et le font régresser.
Rien ne se fera de bon pour les peuples sans la mobilisation permanente des citoyens eux-mêmes : chaque citoyen athénien défendait personnellement la démocratie grecque, quotidiennement, les armes à la main s'il le fallait, contre les oligarques.
De ce point de vue, l'Internet est une chance inouïe pour l'humanité, et je remercie l'initiative de "Tous Ensemble" lancée par le CNR.
Je vous y invite tou(te)s :
La démocratie à été usurpé à tous ses citoyens par une bourgeoisie qui a toujours entretenu des intérêts auprès de l'aristocratie et qui a réintroduite celle-ci à la prise du pouvoir actuel par le biais de l'économie et de la finance de leurs banques privées, vampirisant par leur prises d'intérêt imposés, toutes les structures de notre service publique et sociale, nous ramenant petit à petit avant 1789.
Organiser une marche sur paris qui partirai de tous les coins de france convergeant par la concorde, point de chute l'Elysée,pour une "grève générale illimitée" semble une idée intéressante que, au sein du CNR, nous élaborons!
Constituer, comme s'y propose certain(e)s, une liste de toutes les usines et fabriques en grève depuis l'élection de Sarkozy (et pourquoi pas avant lui ?), de tous les spoliés par ce système.
Oui, cela est du concret et fait avancer!
Il ne s'agit pas une fois de plus d'agir pour ensuite remettre la clef du Pouvoir à qui que se soit, mais d'un changement réelle de société, de son système et de ses fonctions, qui permette efficacement aux citoyens de conserver la prérogative sur le pouvoir en installant de vrai contre-pouvoirs.
Alors oui tous ensemble au même moment, mais surtout pas sans la fraternité, et au delà de toutes différences partisanes divisionnistes entretenues par les médias et leurs articles ciblés (nous le constatons à la lecture des commentaires sur beaucoup de blogs : diviser, entretenir la division epour encore mieux diviser!).
À quoi bon la vie si c’est une vie en larmes et de divisions? On voit bien que ce droit à la vie, déjà souvent reconnu et "protégé" dans les institutions (qui se disent "démocratiquement modernes"!) actuelles, ne fait pas le poids devant un droit de propriété déchaîné.
Ce droit de propriété, rendu expressément prépondérant dans les institutions et écrasant dans les rapports humains, a ouvert la boîte de Pandore d’où s’est échappé la concentration du capital qui fait les monstres que sont les multinationales, "personnes" morales psychopathes qui nous alièneront ou tueront tous (même les plus riches !) si nous les laissons faire.
Et ne cédons plus par négligence le fonctionnement des règles du pouvoir sans avoir un véritable contre pouvoir.
Ce n'est pas aux hommes au pouvoir d'écrire les règles du pouvoir.
Ceux qui instituent ces règles doivent être déclarés inéligibles aux fonctions qu'ils instituent eux-mêmes.
Ils ne doivent pas plus être juges et parties.
http://etienne.chouard.free.fr/forum
« Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue » V.HUGO

D'avance, merci à toutes et à tous
Par Vincent Guibert
Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 10:27
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En 2006, dans un bouquin rose que François Hollande portait haut et fort, il y a écrit :
L'Assemblée Nationale sera rendue plus représentative par l'introduction d'une dose de proportionnelle et l'élection au suffrage universel direct de députés représentant les Français de l'étranger.
(Page 22 du Projet Reussir ensemble le changement.)
http://projet.parti-socialiste.fr/tag/le-texte-du-projet/partie-iii-refonder-la-republique

En 2008, un certain gouvernement a écrit cet article 9 dans les reformes de la constitution.

L'article 24 de la Constitution est ainsi rédigé :
« Art. 24. - Le Parlement vote la loi et contrôle l'action du Gouvernement. Il concourt à l'évaluation des politiques publiques.
« Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.
« Les députés à l'Assemblée nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct.
« Le Sénat est élu au suffrage indirect. Il assure la représentation des collectivités territoriales de la République en tenant compte de leur population.
« Les Français établis hors de France sont représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat. »

Le 8 juillet 2008, le groupe socialiste proposa ce simple ammendement : supprimer les mots : « à l'Assemblée nationale et »

L'Amendement N° 240 présenté par M. Montebourg, M. Lambert, M. Valls, M. Caresche, M. Urvoas, M. Vallini, M. Roman, M. Le Bouillonnec, M. Le Roux, M. Derosier, Mme Guigou, Mme Karamanli et les membres du groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

dit :

ARTICLE 9
Dans l'alinéa 6 de cet article, supprimer les mots : « à l'Assemblée nationale et ».

EXPOSÉ SOMMAIRE
Il s'agit ici de maintenir la Constitution dans son texte actuel, en refusant la création des députés représentant les Français établis à l'étranger, dont la représentativité sera plus que douteuse. Les auteurs du présent amendement rappellent que les députés représentent la Nation toute entière, et non des territoires. Une telle catégorie viole le principe d'unité nationale et d'unicité de la représentation nationale.


Y a t'il un mot à rajouter ?
http://ffe.parti-socialiste.fr

Amitiés,
Theo Chino,
Section de New York

NDLR : Montebourg est cohérent, cette notion de député de l'étranger ne figure pas dans le projet de constitution pour une 6° république

Par Vincent Guibert
Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /2008 15:06
- Publié dans : Vu de l'intérieur
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